Les Vidéos de la Chaine Voyages

vendredi 15 août 2008

Pierre DHANIS


Depuis le 10 juillet 2008, Le monde de l'Hôtellerie à La Réunion est en deuil. Pierre DHANIS est décédé à la suite de problèmes cardiaques.
Ce Belge avait promené sa moustache sur toute la planète, de l'Afrique aux Antilles, en passant par la Réunion. Toujours dans le secteur du Tourisme où il avait travaillé pour le Groupe Accor, les Hôtels Méridien et Pullman.

Pierre DHANIS était arrivé à la Réunion il y a trois ans et demi pour prendre les fonctions de Directeur Délégué des Hôtels Apavou.Il aura eu notamment à gérer la crise du chikungunya. Depuis janvier dernier, ce professionnel reconnu et apprécié avait monté sa propre société de conseil en Hôtellerie et Restauration.

Ses partenaires et son équipe vont continuer la mission qu'il leur avait été confiée... en hommage à ce véritable professionnel, attaché aux vraies valeurs ,et à cet Homme vrai, sincère et loyal...qui occupait un grand espace et sans nul doute qui continuera à l'habiter encore et pendant longtemps.

vendredi 9 mai 2008

Il n'y a pas que chez APAVOU que l'on construit sans permis

IL y a quelques jours, le journal Le Quotidien faisait état de l'arrêt des travaux de reconstruction de l'Hôtel MAHARANI du Groupe APAVOU, pour manque de demande de Permis de Construire.
Aujourd'hui Si vous passez du côté de Bellepierre à Saint-Denis, arrêtez-vous pour jeter un oeil dans la ravine qui borde l'hôtel. Vous serez surpris d'y découvrir d'importants travaux, dans le cadre d'une extension et d'une amélioration de l'hôtel.

Le problème, c'est qu'il n'existe aucun permis déposé à la mairie de Saint-Denis pour ces travaux. En obtenir un aurait d'ailleurs été étonnant, vu qu'il est strictement interdit de construire dans une ravine.

Les services d'urbanisme de la mairie avaient été alertés depuis longtemps par des riverains, mais le moins que l'on puisse dire est qu'il n'ont pas vraiment fait preuve de diligence... Au point que les travaux continuent tranquillement et ne devraient pas tarder à être achevés.
Voir l'article complet sur le blog de Pierrot Dupuy en cliquant sur le lien ci dessous :
http://run.blogs.com/pierrotdupuy/2008/04/des-travaux-san.html#more

Le FLORALYS à Etang Salé dans le Sud de la Réunion fait son grand toilettage


L'hôtel FLORALYS CARO BEACH ***, situé à l'Etang Salé dans le Sud de l'île de la Réunion, fermera ses portes du 27 mai au 4 juillet.
Une rénovation en profondeur est annoncée pour cet établissement de 40 chambres, afin de mieux correspondre aux nouvelles attentes de la Clientèle.
Espaces Hébergement et Restauration feront l'objet d'un lifting important.
Plusieurs centaines de millers d'Euros seront investis afin de redonner à cet établissement le cachet quelque peu perdu au cours de ces dernières années.
De plus un important programme de formations y est mis en place pour les collborateurs,afin d'améliorer l'ensemble des services offerts aux nombreux clients de l'établissement.
Le Parc d'Attraction Nautique, contigu à l'établissement, est un atout considérable pour cet hôtel familial.
Les travaux continueront après la réouverture, mais ne gèneront en aucun cas la Clientèle Résidente.
D'autres importants projets pour 2010 sont déjà dans les cartons pour une probable extension de l'établissement à 90 chambres.

Maurice à portée de bourse

L'agence de voyage en ligne Oovatu.com propose 50% de réduction sur un séjour à l'Ile Maurice au cœur de l'Hôtel BelleMare Plage 5*, pour des départs tous les mardis du 20 mai au 27 juin.
Le séjour est disponible sur le site à partir de 1115 € TTC par personne, incluant les vols aller/retour au départ de Paris sur Air Mauritius, les taxes et transferts ainsi que sept nuits à l'Hôtel BelleMare Plage 5* en demi-pension.

L'établissement de luxe, niché au coeur d'un jardin tropical au bord d'une plage de plus de 2km, est un hôtel « sportif ». Il dispose de deux parcours privatif de golf 18 trous, l'un dessiné par le champion sud africain Hugh Baiocchi, l'autre signé par Rodney Wright et le champion anglais Peter Aliss.

Côté loisirs, l'hôtel bénéficie de 4 piscines avec solarium, d'un centre de remise en forme, de 4 cours de tennis et propose des activités nautiques telles que : planche à voile, plongée, ski nautique, bateau à fond de verre. Les amateurs de relaxation apprécieront le «Pavillon Shiseido» qui les accueillera pour des soins corporels et massages.

Ile Maurice: Vatel s'implante à Maurice

L'hôtellerie mauricienne accueillera bientôt un des plus prestigieux opérateurs dans le secteur de la formation. Il s'agit de Vatel qui compte démarrer ses activités en août à Quatre-Bornes avec une cinquantaine d'étudiants, mauriciens et étrangers.

«Cette prestigieuse institution a décidé de s'implanter à l'île Maurice suite à plusieurs réunions de travail que nous avons eues avec Henri Magne, le directeur de Vatel», dit Nitin Pandea, assistant director du Board of Investment (BOI)
Ecole supérieure de commerce et gestion, Vatel forme les cadres opérationnels et supérieurs pour l'hôtellerie et le tourisme international.
Vatel figure parmi les plus grands groupes d'enseignement de l'hôtellerie, avec 14 écoles hôtelières, qui préparent à la gestion hôtelière. Les campus de Vatel se trouvent en Europe, en Asie, en Amérique et en Afrique.

D'autres projets d'investissement devraient suivre dans le knowledge hub : le Birla Institute of Technology à Rose-Belle, la JSS Academy (Engineering) à Vacoas, l'Apollo Nursing School à Réduit, le partenariat de Rushmore Business School et European Business School , l'University of Bedfordshire (Nursing & Health sciences), et le Ramachandra Medical College and Research Institute.

mercredi 7 mai 2008

Tahiti et ses richesses à la Foire de Paris


Au coeur de la Foire de Paris, l'Outre-mer bénéficie d'un hall de 10 000 m2 où, du 30 avril au 12 mai, ses représentants ont l'occasion de montrer toute leur créativité et leur savoir-faire. Ce lieu, nommé "Terre des Tropiques" avait accueilli 382 000 visiteurs en 2007, indique la Délégation de la Polynésie française dans un communiqué.
Cet espace reçoit cette année 190 exposants parmi lesquels ceux de l'association polynésienne "Tahiti et ses richesses" et de Tahiti Tourisme. Maeva Salmon, Déléguée de la Polynésie française, est venue, mercredi, leur apporter son soutien.
"Nous sommes douze exposants polynésiens venus participer à la foire de Paris. Cet événement nous permet de mieux commercialiser nos produits, de nous faire connaître et de promouvoir le fenua (ndlr, la Polynésie)", assureYvette Brander, présidente de l'association loi 1901 "Tahiti et ses richesses", créée il y a peu.
Déjà présents individuellement l'an dernier, ils ont réitéré l'expérience en mettant leurs forces en commun, avec le soutien du ministère de l'Economie et du commerce extérieur, précise le communiqué de la Délégation de la Polynésie française.

Trou aux Biches reporte sa fermeture au 15 janvier 2009


Le légendaire hôtel Trou aux Biches du groupe Beachcomber Hotels qui devait fermer ses portes le 5 mai 2008 pour d’importants travaux de rénovations et de reconstruction restera ouvert jusqu’au 15 janvier 2009.


« Ne pouvant tenir nos objectifs de réouverture de l’hôtel pour la saison de pointe 2009, en raison de délais administratifs imprévus, nous avons pris la décision de reporter notre programme de rénovation après la saison de pointe 2008 pour une ouverture mi-2010. » explique un haut cadre du groupe.


Une forte demande pour le Trou aux Biches
Du côté de Beachcomber Hotels on souligne également qu « Ayant c onstaté une forte demande de chambres de la part de nos partenaires principaux pour la fin d’année 2008 et notamment les vacances de Noël, nous sommes réconfortés dans cette décision et dans leur support de vente ».

Enthousiasme
Michel Daruty et ses équipes se préparent avec enthousiasme à prolonger l’accueil, le service et la convivialité qui ont fait la réputation de l’hôtel.

Trou aux Biches 2010
Ce retard dans la mise en œuvre du nouveau Trou aux Biches ne remet pas en cause le projet initial de rénovation de l’hôtel.

Yves Jégo annoncé aux Antilles


D’ici quelques jours Yves Jégo entamera une « tournée » dans les collectivités et départements d’outre mer. Le secrétaire d’Etat est attendu entre le 21 et 24 mai en Guadeloupe et en Martinique.

C’est par Mayotte et les Comores que le secrétaire d’Etat à l’Outremer devrait débuter le 14 mai prochain sa série déplacement. Suivra ensuite la visite aux Antilles, durant laquelle le projet de loi programme pour l’outremer devrait y être largement évoqué. La Guadeloupe et la Martinique accueilleront Yves Jégo entre le 21 et 24 mai. Une visite initialement programmée fin avril et qui avait été annulée à la suite du décès du poète martiniquais, Aimé Césaire. Le secrétaire d’Etat s’était alors rendu en Martinique pour rendre un dernier hommage au « chantre de la négritude ». A l’occasion de sa venue le projet de loi programme pour l’outre-mer devrait y être largement évoqué.
Une « tournée » qui devrait s’achever en juillet en Polynésie après un passage en Nouvelle Calédonie début juin.

Tourisme: création d'un fonds de rénovation des hôtels et de la catégorie "5 étoiles"


Le secrétaire d'Etat au Commerce et au Tourisme Hervé Novelli a annoncé mardi la création prochaine d'un fonds de rénovation des hôtels et d'une catégorie "cinq étoiles" pour ceux-ci.

Dans l'importante offre hôtelière française, "il faut absolument que la nomenclature qui date des années 60 soit revue. On va s'y atteler", a-t-il déclaré sur France-2, annonçant également la création d'une catégorie "5 étoiles" dans l'hôtellerie, jusqu'ici inexistante.

"Pour restaurer les hôtels, nous allons créer un fond de rénovation hôtelier et lorsque l'on sera volontaire pour obtenir 2, 3, 4 ou 5 étoiles, on sera éligible à ce fonds", a précisé M. Novelli. "Il faut rénover, adapter notre offre touristique à une demande qui évolue", a poursuivi le secrétaire d'Etat, évoquant l'afflux en France par "dizaines de millions" des nouveaux touristes "chinois", "mexicains" ou "russes" qui ont "d'autres exigences" notamment en matière d'accueil et de sécurité.

vendredi 2 mai 2008

SERVHOTELGROUP édite le GUIDE FIMADOM







Notre Mission

Apporter à l’entreprise l'expertise et la plus value d'un groupe de consultants et professionnels confirmés pour étudier ensemble l’éventuelle problématique, et suggérer les solutions adéquates afin d'optimiser les ressources humaines et financières, et de mieux rentabiliser les différents centres de profits des exploitations.
Donner, outre cette assistance et accompagnement technique, un éventail très complet de services spécifiques :

Formations,
Conseils,
Management,
Organisation Générale ou Spécifique
Maîtrise des coûts

Notre Engagement

La parfaite connaissance de l'industrie du Tourisme dans les Départements, Territoires et Collectivités Territoriales d'Outremer, permet à notre équipe et à nos intervenants d'être aujourd'hui, la référence d'efficacité et de réactivité pour de  nombreux professionnels du Tourisme.

Notre engagement est total dans la résolution de problèmes ponctuels ou dans la mise en place de nouvelles solutions adaptées aux exploitations.
Vous bénéficiez en permanence d'un interlocuteur privilégié qui vous sera dédié selon la spécificité de votre demande.
Il sera présent durant toute la durée de la mission d’accompagnement que vous aurez bien voulu nous confier et restera en relation directe avec vous pour s'assurer du suivi de celle ci.
Avec nos bureaux installés à la Réunion et aux Antilles Françaises, nous sommes immédiatement opérationnels dans les zones de l’Océan Indien et de la Mer des Caraïbes.

Pour télécharger gratuitement le GUIDE FIMADOM cliquez ici

Perspectives 2008/2009 des croisières en Guadeloupe

La saison 2008-2009 s’annonce très favorable avec une prévision de 180 810 passagers pour 181 escales, soit une augmentation de 49 % par rapport à la saison 2007-2008.
L’arrivée de nouvelles compagnies et navires dans les eaux des Îles de Guadeloupe est d’ores et déjà programmée, à savoir :
- Royal Caribbean avec le Vision of the Seas;
- P&O avec l’Ocean Village;
- Thomson Cruises avec le Thomson Destiny ;
- Croisière de France avec le Bleu de France ;
- MSC avec le MSC Orchestra ;
- Pearl Seas Cruises avec son navire ;
- Holland America Line, qui renforce ses escales passant de 2 à 15 escales ;
- Le navire Marco Polo.
Cette année, une escale du paquebot « The World » est aussi attendue dans les Îles de Guadeloupe. Ce navire a une particularité : ses cabines sont achetées par des propriétaires fortunés pour une durée de 70 ans, qui effectuent des croisières autour du monde. Le paquebot effectuera une escale aux Saintes en décembre 2008.
Par ailleurs, les autres compagnies ont maintenu leur navire pour cette prochaine saison.
Les efforts de promotion du Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe pour positionner l’archipel en tant que destination croisière, ont été récompensés par cette forte hausse de la fréquentation des croisiéristes, au travers des grandes opérations comme :
- Le Seatrade de Miami ;
- Le Seatrade Europe ;
- La Conférence FCCA ;
- Les Trade Shows avec les agents de voyages ;
- Un plan de communication dans les magazines spécialisés.
Le tourisme de croisière représente pour les Îles de Guadeloupe un excellent produit d’appel, qui permet de faire découvrir en une journée les beautés de l’archipel et donner ainsi le goût aux visiteurs de revenir pour un séjour plus long. Cette tendance se vérifie aisément à Deshaies, où de nombreux touristes venant y séjourner, ont fait escale des années auparavant sur des paquebots.

mercredi 30 avril 2008

Charte Réunion qualité Tourisme

Les nouveaux promus

Catégorie boutiques artisanales
* Madame Marie-France MICHEL
LE ZARTS D’ICI
Place du Marché Couvert à SAINT-PIERRE
* Madame Isabelle BITON
DEKOCEAN
41 Rue Joseph Suacot à PETITE ILE

Catégorie loisirs sportifs
* Monsieur Pascal COLAS
Pour son activité ESCALADE
à SAINT-GILLES-LES-HAUTS
* Monsieur Roby SORIANO
Pour son activité de Randonnée Pédestre
14, rue Saint-Louis à CILAOS
* Monsieur Eric BOURDEU
BOURBON PARAPENTE CONCEPT
4 rue Haute à SAINT-LEU

Catégorie hébergement / restauration
* Madame Fabienne SORIANO
HOTEL LES ALOES**
14, rue Saint-Louis à CILAOS
* Nadine et Philippe SCHWARTZ
DIMITILE HOTEL ***
30 Rue Bras Long à l’ENTRE-DEUX
* Monsieur Fabrice MANSON
Directeur
PALM HOTEL & SPA ****
Grand Anse à PETITE ILE

Catégorie survol de l’île
* Monsieur Fabrice LOURME
CORAIL HELICOPTERE
Pierrefonds - SAINT-PIERRE

mardi 29 avril 2008

Accentuer l’effort quantitatif et qualitatif


Après une année terrible, en 2006, avec la chute de fréquentation due à l’épidémie de chikungunya, les chiffres 2007 traduisent une « nette amélioration ». C’est ce qu’observe l’INSEE dans sa note d’information d’avril, dans le cadre de deux enquêtes conduites pour l’IRT, analysant d’une part les flux touristiques et d’autre part les motivations, les modes d’hébergement et les dépenses des visiteurs. Pour l’IRT, en phase de restructuration et de redynamisation/professionnalisation des activités touristiques, l’enjeu est à la fois qualitatif et quantitatif.
380.547 visiteurs se sont rendus à La Réunion en 2007, sur des motivations diverses. C’est encore loin du nombre record atteint en 2000 (plus de 430.000 touristes) mais, avec plus de 101.700 visiteurs de plus qu’en 2006 (+ 36,5%) c’est le signe d’une nette reprise, qui a motivé l’IRT à mener deux enquêtes avec le concours de l’INSEE, pour mieux cerner sur quoi faire porter les efforts.
Les motivations des voyageurs sont affinitaires pour un peu plus de 48% d’entre eux, tandis que près de 33% - un touriste sur trois - vient pour un voyage d’agrément (en augmentation de 55% par rapport à 2006), près de 14% est en voyage d’affaire ou pour raison professionnelle et 5% suit des motivations diverses, n’entrant dans aucune des trois catégories précédentes. Avant la crise du chikungunya, les touristes d’agrément - qui participent le plus au financement de l’économie locale - constituaient environ la moitié du nombre total de touristes. Pour l’heure, c’est le “tourisme affinitaire” qui constitue le plus gros des contingents et retrouve son niveau de 2005 : pratiquement 1 touriste (2007) sur 2 a de la famille ou des amis à La Réunion.
EN termes de dépenses, les plus de 380.000 touristes venus en 2007 ont dépensé globalement près de 293 millions d’euros, soit une moyenne de 770 euros par visiteurs, pour une durée moyenne de séjour de 16 jours. 44% de ces dépenses va à l’hébergement et à la restauration, 16% à la location de voiture, 15% aux cadeaux et souvenirs, 12% va aux loisirs et excursions, 13% à d’autres postes de dépenses.
Au total, avec les dépenses d’avant séjour, les recettes extérieures se sont élevées à 325,9 millions d’euros en 2007 (+32,6% par rapport à 2006), confirmant la place de 1er produit de La Réunion, dans un contexte régional de croissance. Cette croissance de la fréquentation touristique est au rendez-vous à des degrés divers dans les pays de la zone et La Réunion y reste la 2e destination après Maurice, et avant les Seychelles (+ 14,7%) et Madagascar (+10%). Mais sur l’ensemble des 898 millions de touristes internationaux, 6% seulement retiennent la destination de l’Océan Indien. Il y a de gros efforts à faire, partout, et de préférence ensemble, si nous voulons voir changer ces chiffres.
Avec la nécessité d’augmenter quantitativement la capacité hôtelière, un aspect de la réflexion menée par l’IRT concerne l’amélioration de la qualité des prestations. Nous avons d’importants retards dans la professionnalisation linguistique des acteurs du tourisme. D’autre part, la recherche d’un label “qualité tourisme” peut permettre de faire progresser des pans entiers de structures déjà existantes. Avec “l’Observatoire du Tourisme” et son travail suivi, auprès des professionnels, sur les exigences de qualité, l’IRT n’exclut pas l’éventualité de contrôles inopinés, par des conseils extérieurs qui donneront leur appréciation sur la qualité des structures. Enfin, pour l’amélioration de la qualité, avec la quantité, l’IRT envisage de mobiliser « des objectifs d’excellence » tels ceux retenus aussi par la LoPOM.

Les hôtels se différencient pour contrer la concurrence


Plage, relaxation ultime, golf, spa, mariage, lune de miel, ou encore plongée. Les offres se font de plus en plus compétitives afin d’attirer la clientèle. Les hôtels, des deux-étoiles aux cinq-étoiles plus, chacun tisse son réseau et développe ses services et forfaits afin de se distinguer des autres et contrer leur concurrence. Les prestations se font plus luxueuses et le service encore plus pointu.

La première étape de la séduction se fait hors de nos côtes. La représentation et la communication jouent aussi un rôle clé dans cette différence recherchée. «C’est vrai que tout le monde vient à Maurice par rapport à la destination elle-même dans un premier temps. Mais c’est en termes de communication envers la clientèle que l’on fait la différence», explique Clyde Vacher, directeur de communication de Sun Resorts. «Ce sont les bureaux commerciaux et nos partenaires qui vendent nos hôtels, et nous avons avec eux des relations de longue durée. Le client qui souhaite venir à Maurice va s’appuyer sur les professionnels de l’industrie dans son pays d’origine.»

La participation aux Salons professionnels assure aussi un lien relationnel avec les partenaires à l’étranger.
«C’est aussi la réputation qui différencie les hôtels», estime Clyde Vacher, qui fait ressortir qu’avec ses 27 ans d’existence, Sun Resorts s’est fait un nom.Tel est le cas du Four Seasons, qui s’ouvre en juillet prochain à Anahita. «Le nom Four Seasons nous différencie. Il est synonyme de service de qualité et d’hôtel de luxe. Et puis, nous avons des infrastructures chez nous sur lesquelles nous misons pour attirer les gens, telles que notre spa sur pilotis, qui sera le premier de ce genre à Maurice», explique Pauline Etienne, chargée de relations publiques au Four Seasons Resort, Mauritius.Travailler le détail est autre un élément que mettent en avant divers hôtels. C’est dans cette optique que le groupe Constance, par exemple, vient de lancer des services virtuels de conciergerie, disponibles sur les sites web de ses différents hôtels. La conciergerie en ligne sert, entre autres, à enregistrer les préférences des clients, comme pour le choix d’une baby-sitter, ou leurs contraintes, telles les allergies. Le client peut lui-même utiliser ces services, en dehors de l’agence de voyage.

Les préférences et habitudes des clients constituent un autre facteur sur lequel ont su miser de nombreux hôtels, notamment par rapport à la fidélisation de la clientèle. Au Legends, établissement cinq-étoiles du groupe Naïade, les habitudes des clients sont notées selon un système spécial mis en place. L’hôtel peut ainsi prendre les devants et proposer à son client, de manière proactive, les plats qui lui plaisent. Ce système permet de tenir compte des préférences du client lors de chacune de ses visites.

Les bouteilles d’eau à la plage, le cocktail à l’arrivée ou encore le chocolat sur l’oreiller chaque après-midi ne sont que quelques-unes des petites touches qu’apportent les hôteliers pour rendre un séjour mémorable et fidéliser sa clientèle. En effet la catégorie des clients qui reviennent (repeaters) est celle qui fait la fierté de plusieurs groupes.

Les niches sont aussi de plus en plus maximisées. Ainsi, au Legends, hôtel à vocation romantique, les forfaits «lune de miel» sont peaufinés. De la même manière, chaque hôtel joue sur son design et son concept afin de s’illustrer face à la concurrence. Si certains choisissent de miser sur le matériel, tel le bois ou la céramique, d’autres misent sur un design moderne ou coloré, ou encore sur des senteurs signature.

Le haut de gamme devient aussi une catégorie sur laquelle misent des groupes. Le Coco Beach de Sun resorts doit laisser la place à deux hôtels haut de gamme, dont un cinq-étoiles. Les travaux débuteront vers mi-2009, et l’ouverture de ces nouveaux établissements est prévue pour 2011. Le Sugar Beach, du même groupe et actuellement en rénovation, passera, à sa réouverture en août, à la catégorie cinq-étoiles.

lundi 28 avril 2008

Le top 50 des restos du monde


En gastronomie, les classements se succèdent et se ressemblent. Celui du magazine britannique Restaurant, annoncé hier à Londres, a pour lui deux singularités. En premier lieu, il entend juger - vaste programme! - les cuisines du monde entier; il fait par ailleurs chaque année beaucoup tousser et glousser dans ces mêmes cuisines.

Pas de surprise au palmarès puisque le trio gagnant est le même que ces trois dernières années: le Catalan Ferran Adrià (El Bullì), désigné meilleur chef du monde, précède le Britannique Heston Blumenthal (Fat Duck) et le Français Pierre Gagnaire. La tête de liste préfigure de même le reste du classement, privilégiant la cuisine censément expérimentale ou «déconstructiviste», spectaculaire. Une liste où dominent les chefs anglo-saxons (six Britanniques et sept Américains) et hispaniques (7), même si la France parvient péniblement à y conserver une dizaine de représentants.

Parmi les nouveautés de cette édition 2008, la plus renversante est l'irruption de Philippe Rochat, surgissant du néant au 27e rang. Gérard Rabaey apparaît lui aussi pour la première fois, à la 90e place. Pas plus ému que cela, le chef de l'Hôtel de Ville de Crissier est allé chercher son «oscar» hier soir à Londres, mais n'est pas resté pour le dîner: «Pas question de rater le service du lendemain...»

Ce classement est le fait de 682 votants, restaurateurs ou critiques gastronomiques, réunis au sein de 23 «panels régionaux»: chacun est appelé à voter pour cinq restaurants, dont au maximum deux dans sa région et à l'exclusion du sien. La Suisse se trouve ici rattachée au groupe de l'Autriche et du Liechtenstein, entre autres bizarreries. Parmi les jurés suisses, Gérard Rabaey, Didier de Courten et André Jaeger - ceci suffisant sans doute à expliquer cela. Autre nouveauté, les jurés étaient appelés à élire en outre leurs cinq tables favorites dans leur région de domicile. Le Domaine de Châteauvieux de Philippe Chevrier obtient ici sa médaille de consolation, devançant le Fischerzunft d'André Jaeger, à Schaffhouse.

On pourra à l'infini s'interroger sur la pertinence de tels classements. Sur l'absence de l'Asie, en dépit d'un réservoir de formidables tables, les airs anglo-saxons et furieusement moléculaires du vote, la hiérarchie chahutée qui met au même plan brasseries chics - l'Atelier de Robuchon - et fleurons de la gastronomie ou encore sur le rôle des sponsors, extrêmement présents dans cette opération. Alors, tout et son contraire? Gérard Rabaey en sourit, lui qui ne se cache pas d'avoir voté pour son ami Philippe Rochat.
L'intégralité du classement sur http://www.theworlds50best.com

Tourisme médical : Sea, sun, sand and bistouri


Le tourisme médical est en plein boom à travers le monde et Maurice n’entend pas être en reste sur ce marché.
Et ce ne sont pas les touristes qui se vont se plaindre de ce nouveau genre de tourisme qui allie soins de santé et vacances au bord de la mer. Prenez l’exemple de la chirurgie esthétique. Celle-ci n’est pas couverte par la sécurité sociale en France et elle n’est donc pas remboursable. Alors, quoi de mieux que de se faire lifter le visage dans le cadre paradisiaque de Maurice et le tout pour une modique somme. « Depuis deux ans, nous avons investi dans la chirurgie esthétique : lifting du visage, augmentation de la taille des seins ou liposuccion. Nous faisons venir des chirurgiens spécialistes de l’île de la Réunion pour ces interventions. Le tout est moins coûteux à Maurice qu’à l’étranger », explique Fez Kasenally, directeur de la Clinique Medisave.
Par ailleurs, le tourisme médical à Maurice pourrait être un véritable succès, selon Nitin Pandea, assistant-directeur au Board of Investment (BOI), car « les coûts de santé dans les pays développés vont croissants et les listes d’attentes ne cessent de s’allonger. Le tourisme de santé représente un réel marché à exploiter.

Et Maurice dispose déjà de sérieux atouts dans le tourisme ».De plus, les statistiques parlent d’elles-mêmes. En 2005, 20 millions de personnes se sont déplacées pour aller se faire soigner à l’étranger. De 2010 à 2012, le tourisme médical pourrait représenter 4 % du marché global du tourisme, soit 40 milliards de dollars.

Et c’est dans le but de prendre une part de ce marché lucratif que le BOI poursuit ses efforts afin d’encourager les grands noms du secteur à s’implanter à Maurice.

samedi 26 avril 2008

Gilles Epié lance le premier livre de cuisine on line


Gilles Epié, le chef du Citrus Etoile, publie ces jours-ci un livre de cuisine pas comme les autres. Le chef, considéré par la revue Food and Wine comme "un des meilleurs chefs d'Amérique", a choisi de dévoiler les petits-secrets de ses recettes dans un livre publié en ligne sur un site Internet. Composé comme un véritable livre que l'on feuillete, de pages en pages, on y découvre les recettes qui ont fait le succès du chef, mais surtout des petites vidéos qui détaillent chaque recette. Coquilles Saint-Jacques, éclats de parmesan, Velouté de foie gras et d'huitres chaudes, Beignet de foie gras, caramélisé au Porto... Gilles Epié livre environ trente-cinq de ses recettes phares, avec, à chaque fois, la liste des ingrédients, le niveau de difficulté, le détail de la recette et un conseil d'accord met et vin.
Le chef n'a pas voulu passer par la voix traditionnelle de l'édition papier. Il considère qu'il n'y a "pas de secret [en cuisine], il y a uniquement de la technique", que "la création se donne" et offre ainsi gratuitement ses recettes et astuces en ligne. Alain Ducasse en personne a été séduit par le projet et a signé la préface de l'ouvrage.Le livre est à découvrir sur www.cuisineonline.tv
L'Internaute Magazine / Cécile Debisee

vendredi 25 avril 2008

Des senteurs et des images fortes pour relancer la destination Réunion


LA Réunion sera une fois de plus présente à la Foire de Paris, du 30 avril au 12 mai. Treize jours intenses où la délégation Réunion devra faire preuve d’originalité pour attirer l’attention des 700.000 visiteurs qui se déplacent chaque année pour l’une des plus grandes foires d’Europe. Une place de choix est d’ores et déjà assurée aux 19 exposants, entre les 2 principaux halls du Salon Terres de France et Terres des Tropiques.
Les 400 m2 de l’espace Réunion ne risquent donc pas d’être noyés dans les stands de la Martinique, de la Guadeloupe ou encore de la Guyane.
Les compagnies aériennes (Air Austral et Air France), les hôtels (Relais des Cimes, Tsilaosa, Océan Maloya, Le Floralys), Avis Réunion se sont associés pour mettre en jeu un séjour. Cerise sur le gâteau, Miss France devrait se joindre à l’équipe de l’IRT pour promouvoir notre île.

Edith Poulbassia

jeudi 24 avril 2008

SERVHOTELGROUP édite le Guide ASFORAD


SERVHOTELGROUP, entreprise Réunionnaise, dont la vocation est de porter assistance aux Entreprises Touristiques de l’île a créé ASFORAD ,un site Internet dédié à la Formation à Distance pour les Métiers de l’hôtellerie et de la Restauration.

La Petite et Moyenne Hôtellerie, la Restauration de proximité, les Agences Touristiques Locales ont, actuellement, des perspectives de développement mieux adaptées, aux attentes des Touristes visitant les régions Ultra Marine.
Etre à même d’appréhender et de comprendre l’ensemble des rouages, des cheminements et des besoins d’une entreprise de ce secteur, demande une réelle expérience en adéquation avec les exigences des différents acteurs économiques de cette industrie.

Ils ont très certainement, ces dernières années, évalués les besoins de leurs collaborateurs uniquement sur des » Formations Métiers », alors que les besoins existaient aussi sur celles concernant la Gestion des divers Départements, la Gestion des Collaborateurs, la Mise en place de Tableaux de Bords, l’Hygiène en Restauration, les textes de lois etc.

Aujourd’hui, l’émergence d’Agents de Maîtrise et de Cadres locaux oblige les professionnels de la formation à proposer de Nouveaux Programmes destinés à ces Publics, car ils ont tous, à leurs niveaux, des besoins de formations, d’informations et d’encadrement pour atteindre les différents objectifs de leurs projets professionnels.
L’objectif principal de ces formations que nous proposons aux Hôteliers et Restaurateurs est de leur permettre d’accroître les savoirs de leurs collaborateurs et de ce fait améliorer la qualité des prestations offertes à la Clientèle, tout en renforçant les connaissances d’administration et de gestion déjà acquises lors de Formations en présentiel.

Les modules de formations sont ciblés vers des individuels ou groupes de statut Agent de maîtrise ou Cadres, étant donné que des formations ouvertes et à distance sont difficilement applicables aux techniques de services ( Serveurs – Cuisiniers – Femmes de chambre etc.).
L’intérêt de cette catégorie de formations, pour des établissements Hôteliers et de Restauration sont indéniablement un facteur temps, et donc de coûts, puisque vos collaborateurs ne doivent plus s’absenter de leurs services et peuvent continuer à assurer ceux-ci, sans que vous ne soyez obligé à procéder à leur remplacement.

D’autre part, certains chefs de services ou de départements, souhaitent faire évoluer leurs salariés afin de pouvoir leur donner plus de responsabilités, mais il arrive parfois que des blocages dus à des manques de connaissances ne leur permettent pas d’accéder à cette ambition. Avec la Formation à Distance, ils pourront, après avoir préalablement définis les besoins spécifiques de leur collaborateur, suivre de manière permanente l’évolution de celui-ci.

Pour télécharger le GUIDE ASFORAD cliquez ici

mercredi 23 avril 2008

Aux arbres citoyens.......


Le groupe hôtelier français Accor a invité mardi ses clients à réutiliser leurs serviettes de bain afin de dégager des économies qui seront utilisées pour financer des projets de reforestation dans le monde
Accor s'est engagé à consacrer "50% des économies de blanchisserie générées par le comportement responsable des hôteliers et de leurs clients" à des projets de plantations d'arbres, dans le cadre d'une campagne menée par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).
Cette initiative devrait permettre à Accor de financer la plantation de trois millions d'arbres d'ici à fin 2012, pour un coût estimé entre 3 et 5 millions d'euros, selon les estimations du groupe.
"Les premiers tests dans nos hôtels ont montré que les clients et les équipes sont beaucoup plus motivés du moment où ils savent où va l'argent", a expliqué à l'AFP le directeur général d'Accor, Gilles Pélisson, en marge du sommet du Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC) à Dubaï.
Jusqu'ici, "la majorité des hôteliers ont constaté que des initiatives de ce genre ne marchaient pas, parce que les clients ne voulaient pas leur faire de cadeau", a-t-il poursuivi.
Les 4.000 hôtels d'Accor dans le monde tenteront de responsabiliser leurs clients par le biais d'affichettes dans les salles de bain, sur le thème "ici vos serviettes plantent des arbres".