Les Vidéos de la Chaine Voyages

samedi 29 mars 2008

Le Conseil des professionnels de l'hôtellerie est inquiet


(Tahitipresse) - Dans un communiqué, le Conseil des professionnels de l'hôtellerie, fait part de son inquiétude concernant la grève dans le secteur des hydrocarbures qui provoque de nombreux dysfonctionnements dans le secteur touristique et qui, selon le Conseil des professionnels de l'hôtellerie, ne fait qu'aggraver la crise du tourisme polynésien.

"Le secteur du tourisme, au lieu d'être largement épargné par les tribulations syndicales et politiques, comme c'est le cas dans de nombreuses destinations touristiques concurrentes, est au contraire lourdement affecté et pénalisé (....)" indiquent les délégués du conseil des professionnels de l'hôtellerie.

Les hôteliers sont inquiets, car disent-ils "le tourisme polynésien est moribond. Les mauvais résultats de 2007 se poursuivent et s'amplifient en ce début d'année 2008. Le taux d'occupation cumulé sur les deux premiers mois de l'année 2008 a subi une baisse de 21,64% (hors croisiéristes) par rapport à 2007(...).Ainsi, à Bora Bora, vitrine de la Polynésie sur nos marchés émetteurs, les hôtels rencontrent des difficultés financières sérieuses… sans compter ceux des archipels éloignés qui sont en faillite. Ceci est résolument un indicateur évident de la crise du tourisme polynésien" conclut le communiqué.

L’hôtel Tamassa licencie…



L’hôtel de Tamassa, qui a ouvert ses portes récemment, a licencié plusieurs personnes au début du mois. Cette situation exaspère certains habitants qui déclarent ne pas pouvoir profiter du développement qui se fait dans la région.

Pourtant, tout avait bien commencé... La direction de l’hôtel avait offert une formation spécifique à un groupe d’habitants de la région. Ils avaient suivi plusieurs séances de formation à Chemin-Grenier en octobre dernier. Lors de cet exercice, plusieurs personnes avaient été formées pour être des valets et des femmes de chambre et quelques jours avant l’inauguration de l’hôtel elles ont même travaillé pendant un temps avant d’être licenciées. L’une des licenciées, mère de plusieurs enfants, explique qu’elle croyait que c’était la lumière au bout du tunnel après avoir longtemps galéré, mais ce n’était qu’une illusion. «J’étais vraiment contente. Je me donnais à fond pour le nettoyage pour accueillir les clients avant l’ouverture. Je suis très déçue», dit-elle.

Les licenciés ne veulent pas parler ouvertement. Ils gardent l’espoir qu’un jour, au moins un des hôtels de la région fera appel à eux une nouvelle fois. «Pa met nou nom. Sinon pa pou gagn travail enkor», déclare l’un d’eux. Ils accusent l’hôtel d’avoir agi injustement envers eux. Selon eux, c’est parce que l’hôtel Les Pavillons, du même groupe que l’hotel Tamassa, est en rénovation qu’ils ont été licenciés.

Ils affirment que le groupe Naïade a préféré transférer les employés de Les Pavillons qui étaient en chômage technique à Tamassa et le groupe n’a pas gardé les nouveaux-venus.

L’hôtel Les Pavillons est en rénovation depuis plusieurs mois: il sera de nouveau opérationnel en octobre. Dans la lettre de licenciement, la direction de Tamassa donne une autre explication. Elle affirme que la direction n’est pas satisfaite du rendement des employés malgré la formation et les conseils qu’ils ont reçus. Les anciens employés ont reçu leur dernière paie à la fin du mois.
Patrick ST PIERRE

vendredi 28 mars 2008

La première Ecopolis d’outre-mer sera créée à la Réunion

En visite sur l’ile de la Réunion, Yves Jégo a proposé que la ville de Saint-Paul accueille la première ville écologique d’outre-mer. La première Ecopolis d’outre-mer sera installée à Saint-Paul, ville de 100.000 habitant du nord-ouest la Réunion. C’est ce qu’a annoncé jeudi Yves Jégo, secrétaire d’Etat à l’outre-mer, lors d’un déplacement sur l’ile.
Les Ecopolis, proposées par le rapport Attali, sont des villes écologiques d’au mois 50.000 habitants où se mêlent transports de pointe, des logements alimentés par des éoliennes et des capteurs solaires ou encore des parcs dédiés à la biodiversité.
Yves Jégo a proposé d’installer cet Ecopolis «à vocation sociale» sur un terrain d’une centaine d’hectares situé sur la commune de Saint-Paul. «La Réunion serait ainsi le premier territoire ultramarin à bénéficier d’une telle structure, qui montrerait que l’outre-mer peut être un exemple pour la nation entière», a déclaré le secrétaire d’Etat.

Les jours fériés du 1er mai et du jeudi de l’Ascension en 2008

Parmi les 11 jours fériés figurant au code du travail (1er janvier, lundi de Pâques, 1er mai, 8 mai, Ascension, lundi de Pentecôte, 14 juillet, Assomption, Toussaint, 11 novembre, et Noël), seul le 1er mai est un jour férié chômé qui, lorsqu’il est travaillé, doit être rémunéré avec une majoration de 100%, quelle que soit l’ancienneté du salarié.
En 2008, le 1er mai coïncide avec un autre jour férié, le jeudi de l’Ascension.
Pour les salariés dont la convention collective ne prévoit ni indemnisation ni récupération des jours fériés, ceux qui ne travaillent pas le 1er mai perdent un jour de congé au titre du jeudi de l’Ascension. Ceux qui travaillent ont droit, au titre de la fête du travail, au doublement de leur salaire, mais aucune indemnisation n’est prévue pour le jeudi de l’Ascension.
Dans le cas où la convention collective prévoit que le jeudi de l’Ascension est aussi un jour férié chômé, alors le salarié doit bénéficier d’un jour de repos supplémentaire dans l’année. Ceux qui travaillent ce jour-là disposent de deux jours de repos ou d’une double indemnité compensatrice. Dans les cas où l’indemnité est égale à 100% du salaire, les salariés voient donc leur rémunération tripler.

Le lundi de Pentecôte redevient chômé dès 2008

Les députés ont adopté le 26 mars une proposition de loi rendant le lundi de Pentecôte à nouveau chômé, tout en maintenant le principe d’une journée de solidarité « assouplie » pour financer la dépendance des personnes âgées et handicapées.
Le Sénat doit adopter ce texte le 9 avril pour qu’il soit applicable dès le mois de mai.
La loi confirme le maintien de la journée de solidarité mais les modalités de sa mise en application sont dorénavant laissées à la convenance des entreprises. Ces dernières doivent adopter, en concertation avec les délégués syndicaux ou le comité d’entreprise, un accord collectif ou se référer à l’accord conclu par leur branche professionnelle.